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Du concentré de vacances

Lundi 21 Aot 2006

La mer

Et bien; moi qui me plains souvent de ne pas être parti en vacances depuis longtemps, j'ai été servi ! Mardi 15 août, histoire de fêter dignement l'Assomption, nous avons décidé, quelques amis et moi, de partir à Deauville.

Pour faire court, je dirais que ma journée de vacances était bien, mais fatigante. Alors que pour nous rendre n'importe où dans Paris, on lance mappy, ce coup-ci personne n'avait regardé, et ce n'est qu'une fois parti que nous nous sommes demandés quelle route nous devions prendre.

Comme me disait un ami à qui je racontais cette aventure, "ah mais c'est facile! c'est l'autoroute au nord, là, qu'il faut prendre !" Et c'est bien ce que nous avons fait. Nous avons pris l'autoroute "au nord, là", dans la direction générale de "LA MER". Après quelques heures, nous l'avions trouvée ! À part le fait que ce n'était pas Deauville, mais Saint Valery en Caux, nous étions contents de trouver l'océan. enfin la manche quoi.

La mer à Saint Valéry en Caux
La mer à Saint Valéry en Caux


Après un petit footing pour monter les marches jusqu'en au de la falaise, jusqu'à un bunker de la seconde Guerre, nous avons déjeuné dans un restaurant sur le front de mer (kir - moules frites - banana split - un café et l'addition), puis fait un volley dans le sable pendant quelques heures. Le sable du terrain était d'ailleurs le seul que nous ayons vu, le reste de la plage étant recouverte de galets.. C'est joli, mais ça fait mal.

L'Homme face à la mer.
J'ai même presque envie de dire que je préfère les galets, contrairement à la majorité des gens, car je ne supporte pas d'avoir du sable collé partout en sortant de l'eau ; Pas de risque, avec les galets, d'en avoir coincé entre les doigts de pied. Ou alors, c'est vraiment qu'on n'a pas de bol. En outre, marcher pieds nus sur des galets, pour plonger dans de l'eau glacée, donne un petit coté "guerrier" à l'entreprise : on se dit qu'on a mérité ses vacances ; qu'on est un vrai dur ! smiley: sourire

La séance sportive fut donc suivie d'une baignade dans l'eau froide, enfin frôaaaaade! de la mer, mais comme chacun le sait, une-fois-qu'on-est-dedant-elle-est-vachement-bonne-en-fait, même si elle restait un peu fraîche quand même. Cette séance de torture eau froide-galets fut suivie par une autre partie de volley, puis nous sommes repartis vers Fécamp, où nous avons dîné.

J'ai trouvé Fécamp très surfait. Je m'excuse si des "fecinois", heu des "fecampeurs", enfin des habitants de Fécamp, me lisent, mais je n'ai pas vraiment apprécié cette ville, du moins son front de mer. Alors que st valery ressemblait à une station balnéaire, une oasis au pied des falaises, Fécamp ressemblait à un piège à touristes. Les restaurants face à la mer semblent ne pas être beaucoup plus que des sandwisheries onéreuses, car "face à la mer"...
Une pause le long de la route.
Une pause le long de la route.


Autres nouvelles

Je me suis acheté un nouveau costume, qui me sied (du verbe seoir (convenir à), qui est de plus en plus rare : il ne reste plus que quelques formes de ce verbe, "ce vêtement me sied" et "séant". Donnez à la fondation pour la sauvegarde des verbes en voie de disparition !).

Je me suis rendu compte que mon costume précédent était d'une taille trop grand, je ne sais pas si j'ai maigri des épaules ou si je l'avais volontairement pris plus grand que de raison ; comme ces t-shirts que je retrouve, achetés quand j'étais adolescent et de taille XL, alors que du M me convient désormais !

Deux hypothèses s'offrent à moi : soit j'ai perdu beaucoup de poids depuis ma jeunesse (cool!), soit il s'agit là d'un problème psychologique, je me voyais trop gros, donc j'achetais de grands t-shirts (pas cool :s). Une autre hypothèse possible est que je n'ai jamais eu "le compas dans l'oeil", et que je ne devrais pas me soucier outre mesure de la taille de mes premières chemises ! smiley: sourire

Enfin, je vais bientôt finir mon stage, et me faire embaucher. Me voilà en route vers la "vie active" (qui s'appelle ainsi car, c'est bien connu, les étudiants ne foutent rien avant d'être embauchés). Je vais ainsi conclure un pacte avec une entreprise ; événement impressionnant puisque décidant de mon avenir, bien que je sois (presque) sûr qu'ils ne demandent pas a ce qu'on signe avec son sang, et que mon âme ne les intéresse pas outre mesure. smiley: sourire
manu